Accord de siège: le cpac définitivement installé à Yaoundé

L’accord de siège a été signé entre le Comité Inter-etats des pesticides en Afrique Centrale et le Ministère des Relations extérieures le 08 décembre 2016. La signature de la convention s’est faite dans la salle des actes du MINREX, en présence de S.E ADOUO GARGOUM, Ministre délégué auprès du Ministre des Relations extérieures chargé de la coopération avec le monde Islamique, du représentant du Président de la

Commission de la CEMAC, et de la Directrice Générale du CPAC en la personne de Mme Catherine AZOUYANGUI. L'accord de siège qui établit désormais le CPAC au Cameroun lui octroie des droits opérationnels de fonctionnement sur l’ensemble du territoire.

Dans son mot d'ouverture Grégory Lionel BEYINA a présenté le CPAC comme une Institution créée le 11 mars 2007, à Ndjamena, au Tchad et, érigée en 2012 en Institution spécialisée de l’Union Economique de l’Afrique Centrale. Le CPAC est ainsi l’entité qui définit la politique communautaire relative à l’harmonisation des procédures de gestion des pesticides.

Sur le plan opérationnel a-t-il ajouté, le Cameroun, véritable Afrique en miniature dispose de diverses zones agro-écologiques favorables à l’activité du CPAC ; Enfin le Cameroun dispose d’une expertise reconnue en matière d’homologation des pesticides. Cet expertise peut et doit être capitalisée par cette jeune institution qui doit prendre des décisions importantes engageant la qualité des produits agricoles de la sous-région, la santé humaine et l’environnement communautaire », explique Grégory Lionel BEYINA représentant du Président de la commission CEMAC.

S.E. ADOUM GARGOUM, représentant du MINREX, dans son allocution de circonstance, a réaffirmé le soutien du Gouvernement Camerounais dans l'accomplissement des missions du CPAC et la signature de cet Accord de siège en est une illustration. Monsieur Grégory Lionel BEYINA, de la CEMAC et S.E. ADOUM GARGOUM, du MINREX ont tous deux salués l’initiative du Président de la République son Excellence M. Paul BIYA, grâce à qui ce projet a vu le jour au Cameroun.