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9eme Session ordinaire du conseil d'administration

3e Sommet Mondial sur Usages Mineurs de Pesticides (SMUM)

3e Sommet Mondial sur Usages Mineurs de Pesticides (SMUM)

Troisième Sommet Mondial sur Usages Mineurs de Pesticides (SMUM)

Agriculture et Agroalimentaire Canada a tenu une conférence internationale sur les pesticides à usage limité, du 1er au 4 octobre 2017 à Fairmont Queen Elizabeth Hotel, Montréal, Québec, Canada, avec l’appui du Comité organisateur du Sommet mondial sur les usages mineurs, composé d’experts mondiaux dans le domaine des homologations d’usages mineurs. Ce 3e Sommet avait pour thème général : « Remplissage  de la boîte à outils de l’agriculteur: Élaborer des stratégies harmonisées pour les cultures spécialisées et les programmes des usages limités »

Les producteurs de cultures spécialisées du monde entier sont confrontés à des défis réglementaires, comme la réglementation et l’homologation des pesticides. Grâce à l’adoption d’une approche plus collaborative en matière de réglementation et de gestion des usages mineurs de pesticides à l’échelle internationale, les petits producteurs auront un meilleur accès aux marchés internationaux.

Afin de répondre à ces préoccupations, plus de 200 experts de 35 pays, y compris les représentants d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), se sont réunis à Montréal en octobre à l’occasion du Troisième Sommet mondial sur les usages mineurs. Le Sommet mettait l’accent sur les défis réglementaires et les moyens de collaborer pour aider les agriculteurs.

Par  usage mineur d’un pesticide, on entend l’utilisation d’herbicides, de fongicides ou d’insecticides sur des surfaces réduites, sur des cultures de grande valeur ou lorsque des mesures de lutte antiparasitaire ne sont nécessaires que sur une petite partie des terres de la ferme.

La réglementation varie d’un pays à l’autre, tant sur le plan des données requises pour leur homologation que sur le plan de la quantité acceptable de résidus pouvant être laissée sur les produits vendus (lorsque le pesticide est correctement appliqué). En raison de ce dernier facteur, certains pays refusent des produits à la frontière même s’ils contiennent des quantités des traces de pesticides, qui ne présentent pas un risque inacceptable selon les études scientifiques.

Le Sommet a donné l’occasion aux experts de discuter de ces enjeux et de trouver des moyens d’harmoniser les règlements sur les pesticides. L’objectif est de réduire, dans la mesure du possible, le nombre de doublons et les coûts associés à l’élaboration et à l’examen de présentations réglementaires. On a observé des progrès importants à la conférence de cette année. Le groupe a convenu de se pencher sur les thèmes suivants au cours des cinq prochaines années :

  • Accroître la coopération par la nomination de champions d’usages mineurs dans différentes régions du monde
  • Promouvoir activement l’adoption de procédures pour établir des limites maximales de résidus à l’échelle mondiale (soit la quantité de pesticide qui peut être laissée de façon sécuritaire sur les cultures)
  • Parvenir à une définition mondiale acceptable de cultures à usage limité
  • Dégager un consensus sur les regroupements de cultures et les cultures représentatives (cultures qui sont assez similaires pour être traitées de la même façon, p. ex. les oignons et les poireaux)
  • Rédiger un livre blanc sur le renforcement des capacités pour répondre aux exigences réglementaires en matière de données

 

 

 

Le résumé des événements

 

1er octobre – JOUR 1

Le SMUM-3 a débuté par un déjeuner-buffet et un mot de bienvenue des représentants gouvernementaux. Ensuite le point a été fait sur les activités depuis le Second Sommet mondial sur les usages mineurs (SMUM-2) de 2012. Des présentations ont été données sur les progrès du plan de travail quinquennal et les autres initiatives clés du SMUM-2.

Des conférenciers ont partagé leurs expériences sur les projets de renforcement des capacités, sur l’élaboration de programmes, sur les usages mineurs et sur le développement de domaines techniques et de coopération, ce qui pourrait aider sur le plan du développement des capacités en plus de soutenir le nouveau programme des usages mineurs, ainsi que les activités et les projets de collaboration de portée mondiale menés dans le cadre du Codex et de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE).

Durant les jours 2 et 3, à la suite des séances plénières initiales, on a demandé aux participants de discuter de questions clés et d’élaborer des solutions possibles connexes à chacun des domaines clés dans des séances en groupes restreints. Les résultats de ces séances ont été réunis en un nouveau plan de travail.

2 octobre – JOUR 2

Les activités et les discussions des participants ont porté sur deux thèmes :

  • Le thème de la matinée, a porté Un regard régional sur le paysage de la réglementation, et a examiné des sujets comme l’harmonisation à l’échelle internationale, le principe de la demande unique et l’utilisation de données – groupes de cultures, extrapolation et possibilité d’échanger les données sur les essais au champ.
  • Dans le cadre du thème de l’après-midi, Point de vue de l’industrie de la protection des cultures, on a examiné la façon dont on relèvera les défis et on facilitera les possibilités de stimuler le développement des produits et les présentations réglementaires.

Les présentations ont inclut des points de vue de la part de l’industrie chimique ainsi que de l’industrie de la lutte biologique et de celle des biopesticides. Chaque séance comprenait des présentations officielles suivies de séances de discussion en petits groupes, au cours desquelles les participants ont présenté leurs suggestions et leurs expériences.

 

3 octobre – JOUR 3

Les discussions de la matinée ont ciblé un troisième thème : Un regard régional sur les défis que représentent les usages mineurs pour les producteurs et leur implication. Les présentations ont examiné les défis qui touchent les producteurs sur le plan de l’accès aux outils et les facteurs qui pourraient faciliter l’atteinte de certains résultats pour les producteurs tout en les soutenant à l’avenir.

Chaque séance comprenait des présentations officielles suivies de séances de discussion en petits groupes, au cours desquelles les participants ont présenté leurs suggestions et leurs expériences.

Le Cpac, qui est l’un des acteurs de la promotion des usages mineurs des pesticides avait participé au 2e Sommet des usages mineurs des pesticides qui s’est tenu du 21 au 23 février 2012, au siège de la Fao à Rome, Italie. Le Secrétaire permanent et le Président du Cpac ont participé à ce Sommet avec le support financier de notre partenaire historique le Programme initiative pesticides (Pip). C’est dans ce cadre que le Cpac a été invité à ce 3e Sommet à travers le Secrétaire permanent, malheureusement nous n’avons pas pu participer à cet important rendez-vous mondial du donnée et du recevoir, qui nous concerne au premier plan, par faute de prise en charge pour cette mission. En effet, les cibles du Cpac (en majorité) sont des usagers mineurs des pesticides.

Quatre organisations agricoles ont reçu, le 5 octobre, la visite de 100 participants du 3e Sommet mondial sur les homologations mineures (GMUS-3).

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